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24.05.2007
Et une patate qui marche, une !
On croyais que la chaîne de l'amitié, ça allait s'écrouler avec l'invention des antispams, mais même dans le globocube (ma vision personnel de ceux que les lemeuristes nomment la blogosphère), ça vient nous pêter dans les ratiches. Alors vu que ça fait plaisir, vu que ça fait de la pub, vu que c'est marrant, et vu que ça vient de mon pote Vikjar, de chez Mandellia, je vais marcher dans la combine. Mais bon, c'est aussi parce que je suis pas inspiré pour faire la suite de la Boîte à Dédé. Même si Dédé, il lui arrive tous les jours des trucs, dans sa boîte.
Alors c'est parti pour les 5 blogs que je lis tous les jours (quand ils publient !). Pour commencer, je vais bien être obligé d'admettre qu'en tout, j'en lit pas beaucoup plus, vu, vu qu'en fait, j'aime pas les blogs !
- Avant tout, il y a le E-consultant : celui-là, inratable. C'est un cours de management à lui tout seul. Et le management, c'est mon dada ! Enfin, ça le sera un jour, vu que là, je suis plutôt le genre grouillot sous-payé (comme mon pote Dédé).
- Ensuite, je lis chaque fois qu'elle poste celui de Pandore. C'est un bisounours, Pandore, mais elle essaye de s'en guérir. C'est juste que c'est pas toujours évident pour elle.
- J'apprécie aussi la prose (j'aime pas ce mot : ça rime avec morose et couperose) d'Active Woman, la femme au taf par excellence. En particulier, j'adore quand elle imite l'inimitable style du E !
- Les jeux de mots fascinants de Fanny Berrebi sont toujours un plaisir pour moi. Elle a le bon goût de se permettre le mauvais !
- Enfin, c'est limite de la triche parce que je le lis pas, je regarde que les images, mais je me promène autant que possible dans le pré de la Nébude.
Et voilà, c'est tipar. Je balance la patate sur Pandore, AW, la Néb, et Fanny, vu qu'ils n'ont pas encore joué (à ma connaissance) !
Tiens, et à propos. Vous utilisez quoi, comme aggrégateurs, vous ? (répondez dans les commentaires, s'il vous plaît). Moi j'utilise Gogol Reader.
12:00 Publié dans Homéonote | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : patate dans ta tronche
18.05.2007
Freestyle
Un album que j'ai trouvé pas mal, sur le site de Jamendo. C'est de la musique libre, donc téléchargeable à gogo.
Ca s'appelle la Goutte au Nez, et c'est une espèce de ska/funk instrumental. Et ça s'écoute tout seul.
Vive le québec la musique libre !
14:30 Publié dans Skeud | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
16.05.2007
Achille 31
Bon, allez, aujourd'hui, on cause culture ! Ca nous changera un peu. Et mieux : littérature ! Pour faire écho à l'article d'Active W. sur Pline le Jeune (1), on va rester dans les antiquités. Mais moi, quand je cause antiquités, je cause antiquités modernes ! On est pas chez les antiquaires de la littérature, ici. Donc dans le genre péplum, j'ai terminé ce matin une série qui m'a pas mal plus, qui est Ilium, de Dan Simmons.
J'ai toujours été mitigé, avec ce gars là. Donc je vais revenir à sa production précédente (du moins la partie que j'ai lue), et ensuite on se penchera un peu sur Ilium. Le premier bouquin que j'ai lu de lui, c'est l'échiquier du mal. C'est une espèce de thriller/horreur avec un genre de vampire psychique qui contrôle les gens, et ça se passe de la seconde guerre mondiale à nos jours. C'est probablement son meilleur bouquin (je l'ai dévoré de bout en bout), même si c'est parfois assez glauque (2). Ensuite je suis passé à la série Hypérion, qui est un vrai monument du Space Opera. C'est super riche, y'a plein d'intrigues parallèles, et l'histoire est captivante... du moins sur la première partie. La seconde partie (la chute d'Hypérion) s'enlise, mais ça reste du lisible (malgré ses défauts, incontournable si on aime ne serait-ce qu'un peu la SF).
Avec ces deux séries, il couvre déjà l'ensemble des thèmes qui le passionnent : l'horreur, la possession (sous une forme ou sous une autre), le mysticisme et ou la religion, et surtout les grands écrivains. Ensuite, j'ai un peu laissé tombé ses bouquins : Endymion était pas mal, mais souffrait du même travers qu'Hypérion (ça s'enlise). Et ses autres thrillers, j'ai jamais réussi à dépasser la page 10.
Du coup, quand un pote m'a refilé Ilium (et le second tome, Olympos), enduits d'un discours dithyrambique, je me suis méfié. Mais dès la lecture de la première page, j'ai su que j'allais aimer (voir l'extrait ci-dessous. désolé, je l'ai trouvé quand anglais...). Ca raconte une espèce de chassé-croisé mettant en scène :
- Les héros et les dieux intervenant pendant le siège de Troie. Les premiers étant bourrés de nanomachines et de drogues de combat, par les seconds.
- Des robots rigolos, fan de Shakespeare ou de Proust.
- Des humains d'un futur lointain, vivant dans une utopie inculte.
- Un lettré, fan de la guerre de Troie, qui bosse comme reporter pour le compte des dieux.
- Une grosse cervelle géante qui squatte l'opéra bastille et le début de la promenade planté.
- et bien d'autres !
Bref, on s'emmerde pas. Même s'il y a quelques longueurs, ça se boit comme du petit lait (enfin, plutôt comme de la caipirinha, parce que le petit lait, j'en ai jamais bu...). Et en plus, c'est dans toutes les bonnes bibliothèques municipales.
Alors du coup, je me suis remis dans la littérature vraiment antique. Bien sûr, j'avais lu l'Iliade et l'Odyssée gamin, et je me souvenais vaguement de l'histoire, mais j'ai redécouvert pas mal de truc qui m'ont surpris. En particulier, que l'Iliade ne raconte pas du tout l'histoire du Cheval de Troie, et que l'Odyssée n'y fait qu'une pauvre référence : l'Iliade se terminant après la mort d'Hector, et l'Odyssée commençant directement sur le retour d'Ulysse. Et donc, le Homère d'alors (3) n'a jamais raconté la chute de Troie. Heureusement, les potes à Homère (Mo, Barney, Flanders, Sénèque et surtout Quintus de Smyrne) était là pour raconter la fin. Au menu, Achille qui tabasse la reine des Amazones (4), qui se fait crever comme une merde par Pâris (depuis, on dit "Pâris est magique"), bref, du lourd, quoi ! Comme quoi, Homère c'était vraiment qu'un baltringue, il est passé à côté du meilleur. Pour les curieux, on peut aller lire ça.![]()
(1) Notons qu'elle changera bientôt de pseudo pour "Woman Tout Court".
(2) C'est un plus, même !
(3) Je met juste une petite note de bas de page pour les malcomprenants. Il y avait un calembour.
(4) Il est un peu con, Achille. Il la bute, et ensuite il tombe amoureux. Remarque, s'il avait fait l'inverse, il serait pas plus avancé. Il est p'têt' pas si con, en fait.
(un extrait plus long est trouvable là)
The Plains of Ilium
Rage.
Sing, O Muse, of the rage of Achilles, of Peleus' son, murderous, man-killer, fated to die, sing of the rage that cost the Achaeans so many good men and sent so many vital, hearty souls down to the dreary House of Death. And while you're at it, O Muse, sing of the rage of the gods themselves, so petulant and so powerful here on their new Olympos, and of the rage of the post-humans, dead and gone though they might be, and of the rage of those few true humans left, self-absorbed and useless though they may have become. While you are singing, O Muse, sing also of the rage of those thoughtful, sentient, serious but not-so-close-to-human beings out there dreaming under the ice of Europa, dying in the sulfur-ash of Io, and being born in the cold folds of Ganymede.
Oh, and sing of me, O Muse, poor born-again-against-his-will Hockenberry—poor dead Thomas Hockenberry, Ph.D., Hockenbush to his friends, to friends long since turned to dust on a world long since left behind. Sing of my rage, yes, of my rage, O Muse, small and insignificant though that rage may be when measured against the anger of the immortal gods, or when compared to the wrath of the god-killer, Achilles.
On second thought, O Muse, sing of nothing to me. I know you. I have been bound and servant to you, O Muse, you incomparable bitch. And I do not trust you, O Muse. Not one little bit.
If I am to be the unwilling Chorus of this tale, then I can start the story anywhere I choose. I choose to start it here.
18:05 Publié dans Bouquetins | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Achille, Zavatta, Ilium, Troie, Andouillettes, AAAAA, Dan Simmons
14.05.2007
Docteur Danton, Rumpologue
OK. Bon. J'ai trouvé un vrai job. Maintenant je suis rumpologue. Grâce à Max l'ami des enfants et son excellent article, j'ai découvert cette antique profession, consistant à lire dans les lignes du fion. Profession mise à l'honneur par la grande Madame Stallone, mère de l'inénarrable Sylvestre (pas celui qui bouffe des piafs jaunes, mais celui qui bouffe des viets tout court).
Donc maintenant, voila ce qu'on va faire. Tu m'envoies 150 biftons, et soit une photo, soit un scan, soit même un fax (plus technique) de ton dargeot et dans les 48 h je te réponds que t'es qu'un loser.
Vous croyez que ça n'a pas de fondement ? La sagesse populaire vous laisse baba ? Et pourquoi selon vous on dit "avoir du cul" ?
Si vous voulez connaître l'étendue du collier de nouille qui vous borde le derche, passez à la caisse !!! Vous serez pas déçu, et vous ne l'aurez pas dans le... euh...
19:55 Publié dans Me, myself and I | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
11.05.2007
A la recherche du nouveau Tsar
Je sais bien que ça fait un peu plouc, mais je l'avoue, je suis fan de la Nouvelle Star. Bon, pas tout, évidemment, mais y'a quand même des trucs tops.
En particulier, cette semaine il y avait une reprise de Lolita, d'Alizée, faite par le p'tit jeune qui a un look de branleur (enfin, un des petits jeunes qui ont un look de branleur), et c'était terrible !
Mais bon, c'est pas lui, mon poulain. C'est Julie !!!
Mise à jour pour mettre les liens vers ses deux groupes : the Jean d'Ormesson's Disco Suicide, et Dig Up Elvis.
12:55 Publié dans Homéonote | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
07.05.2007
I'm just the cook
Le foie gras, tout le monde dit que c'est facile à faire, mais j'ai quand même eu du mal, mais j'ai fini par y arriver... Ca aurait peut-être dû me servir de leçon, mais non. J'ai quand même tenté de faire des macarons !
Tout à commencé à la keufna où je suis tombé sur un bouquin de recettes de macarons, avec plein de superbes photos et de recettes originales (macarons à la carotte, au foie gras, etc.). Bref, le bouquin tu l'ouvres, t'as la dalle dirèque. Du coup je craque, je rentre à la maison, je passe l'aprème à réunir le matos à faire la bouffe, et hop, je me met aux fourneaux, et ça donne ça (à droite). Le truc même pas décollable de la plaque...
Deuxième tentative, macarons à la framboise. Les blancs ne s'écroulent pas comme des merdes quand j'incorpore l'amande et le sucre, je suis sur la bonne voie quand tout à coup... pouf !!! j'accroche l'assiette pleine de sucre glace qui vient s'éclater à moitié sur le sol, à moitié sur le plan de travail. Je récupère tant bien que mal le sucre qui n'est pas par terre, je le refous dans le biniou, et c'est reparti. Tout se déroule comme sur des roulettes, mais pas de sucres = pas de coque dure. Le résultat (ci-contre) était pas dégueu, mais la consistance laissait vraiment à désirer.
Trois jours après : rebelote. Tel Steven Seagall, un petit ratage en cuisine n'est pas fait pour m'effrayer. Cette fois-ci, macaron caramel au beurre salé. La fabrication de la pâte se déroule impeccablement, même si les chapeaux des mac' ne sont pas hyper lisses, et la cuisson se passe nickel. Il ne me reste plus qu'à faire le caramel. Sur cette partie, ma recette devient bizarrement imprécise. Je fous le sucre à chauffer, quand ça caramélise je balance la crème, et là, misère !!!! je solidifie mon caramel dans un bain de trempe, tel un forgeron nippon en train de bricoler un sabre. Et tout est foutu ! J'savais pas que c'était compliqué à faire le caramel !! Du coup, je les ai fourrés avec un mélange pâte d'amande/beurre salé, ça a été hyper bon, et torché en 5 minutes.
Et le résultat final, un vrai délice et une texture nickel :
18:20 Publié dans Zone de Sustentation | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Bouffe, Macarons, Cuisine, Foirage
